22 mai 2006
Magic Gopher
Décidément, je continue à tirer une flemme à faire pâlir un paresseux en arrêt de travail et donc à vous faire profiter de petites trouvailles de la toile.
Celle là est bluffante ! Je n'ai pas 4 ans (y en a qui seraient tentés de dire que si, mais bon, je ne joue pas aux petites voitures, moua !) et pourtant, je n'ai pas trouvé l'astuce ! Ca se passe sur l'image !

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08 mai 2006
Juliette Coquine...MADAME, Juliette Coquine !
Nom : Coquine
Prénom : Juliette
Age : indéterminé, elle change tout le temps
Taille : tout pareil
Poids : elle adapte en fonction du ci-dessus
Occupation favorite : le chat sur "Caramail" et le grignotage de ses interlocuteurs, dont elle alimente son blog.
C'est à s'uriner (j'aurais bien dit "pisser" mais ça ne se fait pas !) dessus ! Alors, allez-y !... parce que là, je délègue, j'ai une flemme terrible d'écrire... et puis de tondre la pelouse... et puis de chercher l'eau au puits... et puis d'épiler le chat... et puis d'éplucher les petits pois... et puis blablablablablablabla.
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04 mai 2006
J'me demande !
Parfois, on se pose trop de questions, parfois on en pose beaucoup trop aussi et bien souvent... eh bin... euh... bien souvent... euh... tout n'est qu'histoire de perception en fait !

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25 avril 2006
Avec des si...
Si les moustiques étaient des abeilles, ils ramèneraient du sang à la ruche et la reine ferait du boudin...
Si... ?
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20 avril 2006
Satisfaction is the death of desire...
..."La satisfaction tue le désire", tel est l'intitulé d'un album de "Hatebreed", groupe de métal... de gros, gros métal, cher aux oreilles de Roms. Bon, je l'avoue, le groupe et la ferraille qui va avec, je m'en fous un peu royalement (normal, je n'ai pas encore écouté !). Mais le titre philosophico-psychologico-pasmaltrouvé, lui, m'a interpelée : les métalleux seraient-ils des grands penseurs, des intellos ?. Alors pour me faire un sérieux visuel concret de la question, j'ai tapé "Satisfaction is the death of desire" sur Google - côté image - et voilà ce que j'ai pêché :

Euh... Oui... Enfin... Voilà, quoi ! J'ai bien tenté une approche symbolique du pie de la vache, mais si quelqu'un pouvait m'expliquer un peu mieux le rapport avec la choucroute !
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09 avril 2006
Le syndrome des Tas.

Depuis toujours, la suspicion d’un mal impossible à exprimer m’habitait. Sa certitude et son nom ont fini par me frapper de plein fouet, hier, comme un torchon torsadé sur une fesse non avertie (outch !) : je souffre du "Syndrome des Tas".
* Le tas de linge sâle en perpétuelle augmentation, (… si ça pouvait être la même pour mon salaire !) à l’équilibre plus que précaire, toujours prêt à s’écrouler sur les genoux dénudés de quiconque s’asseoit sur le trône de ma salle de bain. (J’imagine chaque visiteur de ma demeure, caleçon ou culotte en bas des pieds, les bras tendus en signe d’offrandes, tremblant d’accueillir la montagne de tissus qui le surplombe… et si une chaussette suicidaire décidait de sauter dans la cuvette des W.C.… hum ?)
* Le tas de linge à repasser (cf ci-dessus : il doit y avoir un complot entre ces deux tas là !)
* Le tas de paperasses à trier tellement ancien, limite fossilisé, qu’un tas de poussière a fini par l’habiter.
* Le tas de factures à payer et donc un tas de sous à dépenser et donc un tas de coups de fil (ou de gueule) bancaires à passer.
* Le tas de livres sur mon escalier, qui se reposent, sans doute, de leur transhumance quotidienne entre mon lit et mon canapé.
* Le tas de feuilles mortes que je n’ai jamais ratissées. (même les merles se demandent encore s’ils doivent le fouiller ou s’y baigner)...
... Et puis je suis un tas d’os
Entouré d’un tas d’amis bien intentionnés
Qui a toujours un tas de choses à faire
Et dit un tas de conneries
… bref, qui finit par taper sur les nerfs !
Alors je ne me pose plus qu’une seule question à force d'entasser (ou accumuler, ou empiler !!!) : dois-je rentrer dans le(s) tas ?
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06 avril 2006
L'énigme des 17 paires de chaussettes : ZE solution !
Mardi, 15h04min20s : 23 paires d’yeux, dont 2 remplis de larmes, sont tournés vers moi. Il va falloir faire vite : ça sent le rhume et la gorge qui gratouille. Tel un amiral devant l’urgence du trou dans la câle, je distribue les ordres clairement et fissa :
- Aénor et Paul, vous surveillez tout le monde pendant que je vais chercher le carton des habits de rechange
- Juline, vas demander une serviette à la maîtresse des petits
- Alexis, retire tes mains du cou de Laurine
- TOUS CEUX QUI ONT LES CHAUSSETTES MOUILLEES LES ENLEVENT ET LES GARDENT DANS LES MAINS
Mardi, 15h00 : Il pleut à verse depuis le matin et en ce début d’après midi, une grande partie de mes Pokémons s'est endormie dans la salle de sieste. Les premiers réveillés m’ont déjà rejointe dans la classe, ont enfilé leur bleu de travail et entamé les gros travaux… de leur cocotte de Pâques. Soudain, LE bruit retentit, pas la sonnerie habituelle, mais celle qu’on entend exceptionnellement et que toute l’école a pourtant appris à reconnaître : alerte incendie. Lors du dernier entraînement qui avait eu lieu un matin, on avait mis 5 minutes 30 pour évacuer les lieux et brûler potentiellement un des Schtroumpfs : Alexis, planqué dans le mini-four du coin dînette. Aujourd’hui il va falloir exploser le score du chronomètre et sauver tout le monde (on est pas des tafiottes en Moyenne Section, faut pas déconner, non plus !). Mais mon pouls s’accélère, mes jambes s’agitent et ma tête explose : « eh merde, il y en a 17 qui dorment ! » Vite, je me précipite dans la salle de sieste, je tape dans les mains, secoue les lits, en retourne même quelques uns, attrape des petits bras, pousse dans les mini dos, marmonne des "hop ! hop ! hop !" et des "allez ! allez ! allez !", embarque 2 enfants qui pleurent dans mes bras et pousse tout le monde dehors… en chaussettes, sous la pluie. Le chrono a affiché 4 minutes 20 secondes, je ne déplore que la mort d’un doudou tombé dans la boue. Le temps de séchage des chaussettes aura pris, quant à lui, le reste de l’après-midi.

Bravo à Dragibus et à Franck qui étaient tout proches du but (bon OK, ils étaient les seuls à participer !). J'en profite pour faire un clin d'oeil à "Brenthonne-les-Vaches", le petit blog de Franck, tout en humour un brin cynique et en douceur, à déguster sans modération !
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22 mars 2006
La vache ! Un T.G.V. (Très Gravement Vénère) !
Autant prévenir tout de suite tout lecteur qui posera ses yeux sur cette note : elle n’est pas rigolote. Oui je sais, ça peut surprendre, parce que l’atmosphère par ici est à l’image de mon humeur dans la vraie vie : moqueuse, légère, interrogative, doucement euphorique, un peu créative, tantôt cynique mais résolument positive. Il faudrait un ouragan d’avalanches de grêle pluvieuse de merdes et coups sur la tête pour abattre mon optimisme parfois excessif mais viscéral que je cultive avec acharnement, comme une vache qui continuerait à brouter en regardant un T.G.V dérailler.
Pourtant, il arrive, comme c’est le cas aujourd’hui, que pour un rien, je déraille, moi aussi, sans perturber la moindre vache, que le train de mes pensées quitte la voie de la joie et de l’innocence pour se barrer on ne sait où. Alors tout à coup, ma perception change, mon humeur s’ébranle, mes croyances s’effondrent, mes questions se suspendent, les doutes tombent comme un voile noir sur de jolis paysages, le cœur n’y est plus… à quoi ça sert tout ça ?
Je regarde autour de moi tous ces gens qui se plaignent, qui s’interrogent sur leur avenir (pas leur « grand », mais leur tout « petit » : leur prochain week end à la campagne ou l’organisation de leur vacances), qui râlent après l’Etat , ses impôts ou ses nouvelles lois, qui critiquent leur collègues, leur conjoint ou leurs enfants, qui n’ont pas assez d’argent pour s’acheter le dernier Nokia à la mode et qui parlent... qui parlent... qui parlent encore, en tournant en rond inlassablement. Ils disent, certes, et pour cela sont très forts et éloquents, mais ils oublient d’agir. Je les écoute mais finis par ne plus les entendre car ils ont perdu depuis bien longtemps ma notion - et peut être avant tout le goût !!! - de l’essentiel : celle de l’amour et des autres, celle de la simplicité et du naturel. Je voudrais botter les fesses à la terre entière pour qu’elle retourne à toutes ces valeurs qui me semblent primaires et saines, mais je m’épuise à crier ce que personne ne sait entendre et à vouloir agir seule. Alors j’écris ici, juste pour y trouver un tout petit peu de repos... c'est pas gagné !!! : vas donc, hé, pauvre tâche... qué-qué... tafiotte... cervelle de nouille... gland d'hippocampe... cornichon de bas étage... bite de pingouin farci... saucisse de crétin en jute... homo-merdicus... mou du fion... moisi du caleçon... débile en moisson... ramolli du trou... naze en lambris... slip de routard... moucheron débile... cafard baveux... stérile du pet... ahhhhhhhhhhh ! Là maintenant ça va mieux !!!
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15 mars 2006
La grippe aviaire, ça donne la chair de poule - et inversement ?
La question est cruciale, le sujet reste encore brûlant… voire cuit ou carrément rôti. La dissertation écrite aurait été longue, compliquée et fastidieuse, pleine de vilains mots. Alors, est-ce qu’on peut manger des escalopes de poulet sans angoisser ?… En images et en son : meilleures sont les explications !
Grippe-aviaire
Video sent by emmeleia
PS : Une question, un dilemme, une inquiétude, un numéro de compte bancaire à me soumettre ?... Faîtes chauffer les commentaires !
13:05 Publié dans Ca se passe comme ça ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Open Bar
01 mars 2006
Comme la verte, mais pas de la même couleur !

On l’a assis, on lui a mis la tête en arrière, on n’a rien trouvé. On a même pris une lampe torche pour éclairer les deux petits tunnels rosés : pas d'intrus. De quelle couleur et de quelle taille était l’objet, mystère ! Pourtant il n’arrêtait pas d’éternuer… sans mettre la main devant sa bouche, évidemment - des petites gouttelettes s’étaient écrasées en tâches minuscules sur nos pantalons – c’était suspect tout de même ! On lui a tendu la boîte pleine pour qu’il nous montre laquelle. Il a pointé le doigt sur la petite verte :
« C’est celle là, mais pas de la même couleur »
Nous n’étions toujours pas convaincues.
«M’enfin, t’es sûr ? »
« Oui oui, j’te jure que j’en ai mise une comme ça et elle est pas ressortie. »
La tension a commencé à monter. Il faut dire qu’avec lui c’est habituel, qu’on le guette. C’est une attention de tous les instants qui bouffe la patience et froisse un paquet de nerfs. Alors on s’est fâché :
«On va être obligé d’appeler maman ! C’est la 2ème fois en 3 jours, tu ne crois pas que t’exagères ? »
«Oui mais l’autre jour c’était pas pareil ! On a pas fait exprès de se rentrer dedans ! … Et puis moi j’ai beaucoup plus saigné que Laurine d’abord ! »
C’en était trop !!! Laurine, elle avait eu droit à 5 points de suture à l’arcade sourcilière... quand même !!! Dans le doute on a téléphoné, maman est arrivée...précipitamment, mais encore une fois amusée par la nouvelle invention de son prodige.
«Je ne sais pas si il reviendra cet après-midi , nous dit-elle. J’ai pris rendez-vous en urgence pour 12h30. Ca dépendra du temps que ce genre d’opération peut prendre.»
Et puis finalement l’après midi, Alexis, 4 ans, était de retour à l’école, en plein forme, ravi de nous faire son petit compte rendu (Pascale, mon Assistante Maternelle et moi, on attend seulement la prochaine… pas impatiemment) :
«Et bin elle était orange la perle ! Le docteur il m'a fait souffler très fort pour me la sortir du nez !»
00:35 Publié dans Ca se passe comme ça ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Open Bar, perle, verte, orange, docteur, enfant, andouille
















