04 juin 2006

Dilemme de duo !

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J'ai un petit problème de Woaouh, une question comme un cas de blogoscience, un truc pas grave ni méchant mais tout de même, quand on y pense :

Roms et moi sommes installés ici depuis 6 mois (Yihaaaaaa !), avons eu pas mal de visites, de retours fort sympatoches (re-Yihaaaaaa !) et avons noué quelques liens virtuels riches et amusants (re-re-Yihaaaaaa !). Seulement voilà, désolée de faire tomber un mythe sacré, mais Roms et moi ne sommes pas installés ensemble dans la vraie vie du dehors. Du coup, je réalise que dans un espace qui nous appartient à tous les 2, j'ai une facheuse tendance, voire une tendance facheuse (si ! si ! il y a une certaine nuance voire une nuance certaine entre les 2) à raconter des trucs de ma vie-à-moi-toute-seule-que-quand-Roms-n'est-pas-avec-moi ! Ce n'est pas embêtant en soi, c'est juste embêtant en moi : c'est comme un postérieur entre 2 chaises. Ou c'est une moitié de duo, ou c'est un solo pas vraiment solitaire (j'offre 1 bounty à qui a compris cette phrase !). Alors j'ai besoin de votre avis. Que faire pour résoudre le problème ?

1) Tout le monde monte sur les tables et roule les tapis pour supplier Roms de se mettre à l'écriture lui aussi (et soyez assurés qu'il sait très bien le faire !)
2) On s'installe ensemble dans la vraie vie du dehors... juste pour le bien être de Woaouh, of course !
3) Je pars naviguer ailleurs, en solo (pour ceux-ce que cette solution interpelle, m'envoyer un mémelle, je leur raconterai quelque chose !)
4) Woaouh devient un blog de petites découvertes glanées sur le web !
5) J'ai pas vraiment d'idées...
6) ... là maintenant, on est dimanche...
7) ... et je viens à peine de me réveiller !
8) ... D'autres suggestions, siouplé ?


Allez, on se défoule dans les commentaires, pendant que je retourne me coucher !

22 mars 2006

La vache ! Un T.G.V. (Très Gravement Vénère) !

Autant prévenir tout de suite tout lecteur qui posera ses yeux sur cette note : elle n’est pas rigolote. Oui je sais, ça peut surprendre, parce que l’atmosphère par ici est à l’image de mon humeur dans la vraie vie : moqueuse, légère, interrogative, doucement euphorique, un peu créative, tantôt cynique mais résolument positive. Il faudrait un ouragan d’avalanches de grêle pluvieuse de merdes et coups sur la tête pour abattre mon optimisme parfois excessif mais viscéral que je cultive avec acharnement, comme une vache qui continuerait à brouter en regardant un T.G.V dérailler.

Pourtant, il arrive, comme c’est le cas aujourd’hui, que pour un rien, je déraille, moi aussi, sans perturber la moindre vache, que le train de mes pensées quitte la voie de la joie et de l’innocence pour se barrer on ne sait où. Alors tout à coup, ma perception change, mon humeur s’ébranle, mes croyances s’effondrent, mes questions se suspendent, les doutes tombent comme un voile noir sur de jolis paysages, le cœur n’y est plus… à quoi ça sert tout ça ?

Je regarde autour de moi tous ces gens qui se plaignent, qui s’interrogent sur leur avenir (pas leur « grand », mais leur tout « petit » : leur prochain week end à la campagne ou l’organisation de leur vacances), qui râlent après l’Etat , ses impôts ou ses nouvelles lois, qui critiquent leur collègues, leur conjoint ou leurs enfants, qui n’ont pas assez d’argent pour s’acheter le dernier Nokia à la mode et qui parlent... qui parlent... qui parlent encore, en tournant en rond inlassablement. Ils disent, certes, et pour cela sont très forts et éloquents, mais ils oublient d’agir. Je les écoute mais finis par ne plus les entendre car ils ont perdu depuis bien longtemps ma notion - et peut être avant tout le goût !!! - de l’essentiel : celle de l’amour et des autres, celle de la simplicité et du naturel. Je voudrais botter les fesses à la terre entière pour qu’elle retourne à toutes ces valeurs qui me semblent primaires et saines, mais je m’épuise à crier ce que personne ne sait entendre et à vouloir agir seule. Alors j’écris ici, juste pour y trouver un tout petit peu de repos... c'est pas gagné !!! : vas donc, hé, pauvre tâche... qué-qué... tafiotte... cervelle de nouille... gland d'hippocampe... cornichon de bas étage... bite de pingouin farci... saucisse de crétin en jute... homo-merdicus... mou du fion... moisi du caleçon... débile en moisson... ramolli du trou... naze en lambris... slip de routard... moucheron débile... cafard baveux... stérile du pet... ahhhhhhhhhhh ! Là maintenant ça va mieux !!!

27 février 2006

Radio mood of a dimanche soir


"Les jours ne sont pas éternels",
Disait un astre au soleil,
"Le tour du monde ça je sais faire
Depuis toujours, toujours",
Disait la lune à la terre
Dont les couleurs sont de ces merveilles
Issues d'hier ou du soleil,
Issues de toujours, toujours.
Dans le noir ou sous la lumière,
Elles se mélangent sous la mer.
Se mélangent-elles
Depuis toujours, toujours ?

Dis, est-ce que tu penses
Qu'il faut arrêter là ?
Dis, est-ce que tu crois
Que nous deux c'est tendance ?
Dis, qu’est ce que tu vois ?
Est ce que nous deux c'est immense ?


Louise Attaque "Depuis toujours"...